Manifestation scientifique

L'Algérie après 70 ans : Les défis du renouvellement des connaissances en sciences sociales et humaines
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Type
Symposium / Congrés
date
09/12/2024 - 11/12/2024
heure
09:00
lieu
CRASC
Mots-clés :
histoire patrimoine nationalisme sciences sociales recherche
Résumé
Axe premier. Mémoire, Histoire et leurs enjeux sociaux, culturels et politiques aujourd'hui, soixante-dix ans après la Guerre de libération nationale.
Cet axe réfléchira autour du processus de « déconstruction » des structures intellectuelles de l'institution coloniale et de ses archives, afin de renouveler la connaissance liée à leur objet d’étude, tout en approfondissant la compréhension de la relation de la société avec son passé (les champs de recherche en anthropologie de la mémoire), avec ses événements fondateurs, et ses acteurs après soixante-dix ans de la Révolution. Il sera question d’aborder les cadres sociaux de la mémoire des Algériens aujourd'hui, la dimension générationnelle des discours de la mémoire nationale (formes d’appropriation générationnelle du récit national). Aussi, il sera question d’interpeler, les mémoires locales qui représente une des voies permettant une lecture constructive et critique à partir de nouvelles études (de terrain) qui s'intéressent également à l’analyse des contenus de mémoires orales, des marges et des marginaux, des voix féminines, de l'élite « révolutionnaire », de la mémoire religieuse, éducative et culturelle durant la période coloniale, ainsi que des narrations des gens ordinaires.
Axe deuxième. La citoyenneté, les nouvelles élites et la question de la reconnaissance.
Cet axe porte sur la citoyenneté, ses pratiques, ses discours et ses représentations dans la société (H. Remaoun, 2012). Dans cette optique, il sera question aussi du renouvellement de la recherche sur les éléments qui encadrent les espaces publics en Algérie, à la lumière des transformations numériques et médiatiques caractérisant les moyens de communication virtuels. Comment se forme socialement le système de reconnaissance des droits et des devoirs dans la société ? Comment la question de la reconnaissance est-elle représentée socialement ? Quelles sont ses représentations sur l’espace public (par exemple, le cas de l'activité associative) ? Quelles sont les nouvelles élites en Algérie (intellectuelles, politiques, culturelles, religieuses...) et quelle sont leur(s) référence(s) aujourd'hui ? Qui sont les « influenceurs » qui discutent des questions d'intérêt public et quels sont les contenus de leurs produits, leurs référents et leurs parcours de formation ? Il ne s’agit que de quelques pistes de réflexion qui pourraient donner un autre apport à l'approche de la citoyenneté chez « les gens ordinaires ».
Axe troisième. La question démographique et les modèles de développement en Algérie : perspectives 2030.
Cet axe a pour objet d’explorer la question démographique et son impact sur la société et les modèles de développement, en particulier dans la perspective de l'Agenda de l'Union africaine 2063 et des Objectifs de Développement Durable 2030. Les questions des différentiations sociales, des formes d'inégalités sociales et territoriales, des systèmes de solidarité et de leur formes d’affiliation/ désaffiliation (institutionnelle / non institutionnelle), des pratiques de consommation, de qualité de vie, des questions de sécurité (alimentaire, sanitaire, énergétique) ... constituent des thèmes privilégiés qui nécessitent une analyse permettant de comprendre les changements démographiques et sociaux, à partir de nouvelles données de terrain sur les représentations de la société et ses attentes concernant notamment : la santé et ses acteurs, l'emploi et sa qualité, les politiques de subventions des prix, et les politiques de solidarité avec les différents groupes vulnérables, l'enfance et les personnes âgées...
Axe quatrième. Les institutions de socialisation (famille, école, université, formation professionnelle) et les défis de la qualité de formation.
Cet axe a pour ambition d’analyser les changements que connaissent les institutions de socialisation et de leurs défis générationnels à la lumière des politiques publiques (famille, jeunesse, personnes âgées, enfants, personnes ayant des besoins spéciaux, femmes...). Des études antérieures ont montré que « la famille en Algérie » connaît des changements accélérés liés aux transformations de sa composition démographique et des conditions de ses acteurs (célibat, divorce, vieillissement, enfance, jeunesse...). A cela s’ajoutent les institutions de formation (écoles, universités, centres de formation professionnelle), lesquelles connaissent également des changements qui se manifestent dans leur programme institutionnel (F. Dubet, 2002). Ces institutions ont pour mission de relever le défi de la qualité et de la réussite sociale. Cet axe a pour ambition l’actualisation des connaissances sur la famille, et l'analyse de sa relation avec l'école, l'université et les autres institutions de formation/ de socialisation. Il s’agit d’appréhender les indicateurs objectifs permettant de comprendre, entre autres, la baisse du taux de réussite et l'abandon scolaire, la féminisation de la réussite scolaire, la massification de l'enseignement supérieur et sa féminisation, ainsi que le devenir professionnel de ses diplômés, la faible employabilité des diplômés, et les difficultés de construire des projets d'avenir pour les jeunes...
Axe cinquième. Les territoires peuplés, les espaces d’habitation et migration : le cas des villes, du monde rural, des zones frontalières et sahariennes.
Cet axe concerne l’analyse de l'impact des transformations sociales et des politiques publiques et leurs acteurs locaux dans les territoires peuplées et les formes de propriété des espaces d’habitation et de qualité de vie. L’objectif est de questionner les politiques urbaines des villes, leur expansion, leur gouvernance, ainsi que l’actualisation des connaissances sur le monde rural et ses institutions sociales et culturelles et ses activités agricoles. Qui sont les agriculteurs aujourd'hui en Algérie ? Que sont-ils devenus après plus de 60 ans d'indépendance ? Un intérêt sera accordé à l’analyse des territoires peuplés au Sud algérien et à leurs modèles urbains ainsi qu’à leurs pratiques culturelles. L’habitat, la migration, la mobilité géographique..., représentent des thèmes de recherche qui revêtent une importance, permettant dans ce sens d’actualiser les connaissances sur la question sociale, selon les indicateurs nationaux et régionaux et de saisir les significations des différentes politiques de soutien (de l’État) et leur impact. « L'État face au débordement de la demande sociale et à sa croissance » est l'un des défis auxquels les politiques publiques sont confrontées pour la transformation de la ville.
Axe sixième. Les questions de l'imaginaire social et de l’héritage culturel : retour sur les enjeux de l'anthropologie du langage et de sa traduction.
Cet axe traitera de l’actualisation des analyses des significations de l'imaginaire social aujourd'hui, ainsi que de la manifestation de ses pratiques culturelles qui revêt démarche structurante dans le renouvellement des connaissances de l’héritage culturel immatériel (les défis de la collecte et de la classification, les nouveaux acteurs, les modes de transmission, les savoirs pratiques...). Les langages et les nouvelles formes d'expression populaire tels que : la littérature populaire, les chants, les contes populaires, les chansons... et intellectuelle : les nouveaux auteurs et leurs romans, les nouveaux artistes dans les domaines de la peinture et du théâtre et leurs pratiques culturelles ainsi que leur public seront questionnés. Cet axe, tend à revisiter les connaissances concernant le domaine culturel en Algérie, en mettant à jour, les données du terrain, les nouveaux acteurs, leurs langages, leurs systèmes symboliques, leurs pratiques culturelles ainsi que les mécanismes de leur transmission, traduction et communication.
Argumentaire
Symposium international
L’Algérie 70 ans après
Les défis du renouvellement des connaissances en sciences sociales et humaines
09, 10 et 11 décembre 2024 à Oran
Argumentaire
En septembre 2004, le Centre de recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) a organisé, à l'occasion du cinquantième anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale du 1er novembre 1954 (Publications du CRASC, 2008), un premier symposium sur « L'Algérie 50 ans après. État des savoirs en sciences sociales et humaines 1954-2004 ». En 2024, soixante-dix-ans après le déclenchement de la Guerre de libération nationale, le CRASC renoue avec cette célébration, en organisant la deuxième édition du symposium international, en décembre 2024. Il s’agit de débattre des « Défis du renouvellement des connaissances en sciences sociales et humaines. L'Algérie après 70 ans ».
Le symposium international est une opportunité de réfléchir sur les défis futurs auxquels est confronté le domaine de la connaissance sociale et culturelle, sur la recherche qu’il suscite et la place qu’il tient parmi les divisions sociales du savoir et du travail. La réflexion tient compte notamment de l'expansion qu'a connue la formation universitaire dans ses spécialités et l'effervescence qui la caractérise - au cours des dernières années – et ce, dans le contexte de la démocratisation / massification de l'enseignement supérieur en Algérie. La carte universitaire s'est étendue depuis le début des années 2000 pour atteindre 115 établissements d'enseignement supérieur (jusqu'à décembre 2023), garantissant institutionnellement la présence significative des sciences sociales et humaines dans les offres de formation. Le nombre d’enseignants, de laboratoires de recherche et de revues scientifiques a également augmenté, ce qui constitue un indicateur révélateur pour évaluer le bilan de ces sciences dans l’Algérie post-indépendante. En outre, il est question d’analyser les éléments dans le système de production des élites intéressées par l'humain et la société.
Le développement des sciences sociales et humaines en Algérie est conditionné par son environnement en termes d'influences significatives, des contextes qui lui sont contemporains (M. Madoui, 2007), ou des différents rôles lui étant attribués (en rapport avec le développement et les questions identitaires, selon les approches utilitaires (B. Mezouar, 2012), ou encore des générations ayant travaillé dans ses domaines, ou des méthodes de production de connaissances (Cl. Chaulet, 2008, M.-B. Salhi, 2008) et de la manière dont ces disciplines sont interagissent, ainsi que des contextes de formation de la « communauté scientifique », selon les différentes générations et idéologies (O. Lardjan, 2008) et les langues de travail (K. Chachoua, 2023). C’est pourquoi la question de la reconnaissance sociale et institutionnelle de ces sciences – loin des discours bureaucratiques sur leur utilité – reste d’actualité. En effet, la demande sociale des sciences sociales et humaines, et ses aboutissements est quelque peu « limitée ou circonstancielle ». Lorsqu’elle existe, les possibilités de « commercialisation » et de circulation ne répondent pas forcement aux exigences de la diversité des professions de ces sciences et de leur niveau de professionnalisme (historien, sociologue, anthropologue, philosophe, démographe, psychologue…). L’une des explications peut être relative à la faiblesse des mécanismes de négociation avec les domaines de recherche-cibles et par la hiérarchie à laquelle les sciences sociales et humaines sont classées au sein des champs du savoir, notamment par rapport aux sciences techniques ; en dépit de la mise en place de programmes de recherche établis à cet effet (exemple : trois Programmes Nationaux de Recherche PNR).
Les sciences sociales en Algérie (ses thèmes de recherches, ses résultats et ses méthodes de gouvernance, ses stratégies de formation, ainsi que les choix de la formation de ses chercheurs) semblent exister dans un processus de négociation continu et difficile avec les mondes de la recherche, de l'édition, de la visibilité et des politiques de gouvernance. Cependant, il faut signaler que les métiers de ces sciences n’ont pas le monopole du savoirs sur la société, et ce quelles que soient le statut de ses acteurs (enseignants de sciences sociales, experts en sciences sociales, chercheurs en sciences sociales.), en particulier face à l’élargissement des « amateurs » produisant des discours sur la société et ses acteurs (et sa mémoire, son école, sa jeunesse, sa famille, ses villes, sa culture, sa religiosité, son imaginaire culturel, ses langues, sa politique...). Elles (les sciences sociales et humaines) sont peu présentes dans les débats publics en raison de la sélectivité des sujets, de l'autocensure et du refus d’aborder les sujets tabous..., bien qu’elles bénéficient de la garantie de l'État en matière de libertés académiques (article 75 de la Constitution algérienne).
Les travaux de recherche réalisés pendant la situation sanitaire exceptionnelle liée à la pandémie de Covid-19, ont montré la nécessité de revoir de nombreux aspects de la connaissance de ces sciences et de revoir de leurs postulats, afin de continuer à négocier une position sur la carte de la division mondiale de la connaissance, malgré les difficultés auxquelles elles sont confrontées et les obstacles qui les empêchent de passer de « simples » consommateurs de théories et de leurs paradigmes aux critiques et/ou producteurs de celles-ci (A. Fawzi, 1999, p. 14), d'autant plus que certaines d'entre elles - c'est-à-dire les expériences de recherche - ont révélé les caractéristiques des difficultés de la non « compatibilité historique » entre l’accumulation cognitive des sciences sociales et les outils de leur analyse… avec les risques d’un phénomène sanitaire urgent… (D. Al-Bassam (2021, p. 14). Il semble peut-être que cette situation perdure encore, d’autant que des phénomènes sociaux sont continuellement appréhendés comme des « risques » menaçant la société : chômage, violence, décrochage scolaire, désintégration familiale, déclin de la culture de prévention sanitaire, oubli et mémoires menaçantes, remise en question des discours de l'autorité, identités menacées, phénomène migratoire, pauvreté, inégalités, crises des systèmes de solidarité, changement des habitudes de consommation....
Le symposium serait l’occasion d’examiner certains défis auxquels sont confrontés les spécialités des sciences sociales et humaines. Il s'agit, entre autres, de réviser des conditions de production de la connaissance et de les dépasser, de promouvoir la demande sociale et institutionnelle pour ces sciences, d'enrichir les programmes de recherche nationaux et d'interagir avec les programmes de recherche régionaux et internationaux, de promouvoir l'éthique et la déontologie professionnelles/de recherche, et de penser l'évaluation selon les exigences scientifiques.
Le premier défi vise la (ré)ouverture du débat sur les approches théoriques et les choix paradigmatiques, ainsi que leurs résultats obtenus, dans le dessein de renouveler quelques traditions de recherche dominantes, tout en renouvelant les données des études de terrain
et archives. Il est question également d'éviter « la production du vide », d’après A. Adnane (produire des données sans analyses ou des analyses sans données), et d'interroger les connaissances accumulées (les connaissances de l'héritage colonial, bilan des connaissances après l'indépendance) à la lumière des mutations sociales actuelles, ainsi que le changement générationnel que connaît la communauté scientifique et la nécessité d'améliorer la visibilité des résultats des sciences humaines et sociales.
Le deuxième défi porte sur l’analyse des mécanismes de développement de la demande sociale en rapport avec les offres de formation et de recherche dans ces domaines et la relation de ses acteurs avec le « marché » de la recherche / connaissance et le monde de l'emploi. Quels sont les acteurs et les institutions demandeurs aujourd'hui de ces sciences « dérangeantes » ? Pourquoi généraliser tout un enseignement, des laboratoires ainsi que leurs revues ? quel est le but attendu ? Comment traiter leurs résultats et quel est leur public ? Quelle est leur relation avec la demande sociale et le retour sur investissement (sur les parcours professionnels, les institutions, les politiques publiques, les missions de développement) ? Ce sont quelques-unes des questions qui visent à aborder le contexte de formation de la demande sociale et à en rendre compte en Algérie aujourd'hui, ainsi qu'à analyser l’apport de la communauté scientifique.
Le troisième défi examine la relation entre la réalité, la demande sociale ainsi que les programmes de recherche et de formation proposés par différents acteurs institutionnels (universités, centres de recherche, projets de formation et de recherche). Il s’agit de mettre l’accent sur leurs relations avec ce que le contexte cognitif propose aux niveaux régional et international. Ce défi ouvre le débat sur les enjeux agissant sur les programmes de recherche, leurs mécanismes de gouvernance et la gestion de leurs retombées cognitives et sociales. Il est question également d’aborder les mécanismes de veille scientifique.
Le quatrième défi concerne l’éthique et déontologie professionnelle, ainsi que son exercice dans les travaux de recherche et de valorisation. Il sera question d’interroger les pratiques de recherche (leurs fondements, les relations professionnelles de recherche, la relation avec les données et les mécanismes de production et d'interprétation, la neutralité axiologique des approches méthodologiques, leur relation avec le système d'évaluation, l'organisation des processus d'échange et de valorisation). La relation de la connaissance avec l’éthique professionnelle, peut-être, l'un des mécanismes de la reconnaissance de ses résultats et aussi un critère de différenciation entre les types de recherches et de chercheurs, et un moyen d'organiser l'échange critique de ses résultats.
Le cinquième, et dernier défi, abordera la problématique de l'évaluation des pratiques de recherche, leurs résultats et leurs retombées sur la société. Il tiendra compte du débat qui existe sur la pluralité de ces niveaux, la variation de ces indicateurs et l'absence de consensus sur ces mécanismes. Comment évalue-t-on les thèses de doctorat actuellement ? Comment évalue-t-on l'article scientifique ? Quels sont les enjeux des classements adoptés (revue générale, revue spécialisée, revue thématique...) ? Que comporte les contenus des rapports d'expertise ? Quelle est la qualité des données qui y sont fournies ? Et comment peut-on évaluer ces travaux de recherche, compte tenu de la faible reconnaissance des acquis cognitifs antérieurs produits en Algérie ? Telles sont les questions que le symposium tend à aborder au cours de ces trois journées.
Ces défis cognitifs, entre autres, seront discutés selon les axes suivants :
Axe premier. Mémoire, Histoire et leurs enjeux sociaux, culturels et politiques aujourd'hui, soixante-dix ans après la Guerre de libération nationale.
Cet axe réfléchira autour du processus de « déconstruction » des structures intellectuelles de l'institution coloniale et de ses archives, afin de renouveler la connaissance liée à leur objet d’étude, tout en approfondissant la compréhension de la relation de la société avec son passé (les champs de recherche en anthropologie de la mémoire), avec ses événements fondateurs, et ses acteurs après soixante-dix ans de la Révolution. Il sera question d’aborder les cadres sociaux de la mémoire des Algériens aujourd'hui, la dimension générationnelle des discours de la mémoire nationale (formes d’appropriation générationnelle du récit national). Aussi, il sera question d’interpeler, les mémoires locales qui représente une des voies permettant une lecture constructive et critique à partir de nouvelles études (de terrain) qui s'intéressent également à l’analyse des contenus de mémoires orales, des marges et des marginaux, des voix féminines, de l'élite « révolutionnaire », de la mémoire religieuse, éducative et culturelle durant la période coloniale, ainsi que des narrations des gens ordinaires.
Axe deuxième. La citoyenneté, les nouvelles élites et la question de la reconnaissance.
Cet axe porte sur la citoyenneté, ses pratiques, ses discours et ses représentations dans la société (H. Remaoun, 2012). Dans cette optique, il sera question aussi du renouvellement de la recherche sur les éléments qui encadrent les espaces publics en Algérie, à la lumière des transformations numériques et médiatiques caractérisant les moyens de communication virtuels. Comment se forme socialement le système de reconnaissance des droits et des devoirs dans la société ? Comment la question de la reconnaissance est-elle représentée socialement ? Quelles sont ses représentations sur l’espace public (par exemple, le cas de l'activité associative) ? Quelles sont les nouvelles élites en Algérie (intellectuelles, politiques, culturelles, religieuses...) et quelle sont leur(s) référence(s) aujourd'hui ? Qui sont les « influenceurs » qui discutent des questions d'intérêt public et quels sont les contenus de leurs produits, leurs référents et leurs parcours de formation ? Il ne s’agit que de quelques pistes de réflexion qui pourraient donner un autre apport à l'approche de la citoyenneté chez « les gens ordinaires ».
Axe troisième. La question démographique et les modèles de développement en Algérie : perspectives 2030.
Cet axe a pour objet d’explorer la question démographique et son impact sur la société et les modèles de développement, en particulier dans la perspective de l'Agenda de l'Union africaine 2063 et des Objectifs de Développement Durable 2030. Les questions des différentiations sociales, des formes d'inégalités sociales et territoriales, des systèmes de solidarité et de leur formes d’affiliation/ désaffiliation (institutionnelle / non institutionnelle), des pratiques de consommation, de qualité de vie, des questions de sécurité (alimentaire, sanitaire, énergétique) ... constituent des thèmes privilégiés qui nécessitent une analyse permettant de comprendre les changements démographiques et sociaux, à partir de nouvelles données de terrain sur les représentations de la société et ses attentes concernant notamment : la santé et ses acteurs, l'emploi et sa qualité, les politiques de subventions des prix, et les politiques de solidarité avec les différents groupes vulnérables, l'enfance et les personnes âgées...
Axe quatrième. Les institutions de socialisation (famille, école, université, formation professionnelle) et les défis de la qualité de formation.
Cet axe a pour ambition d’analyser les changements que connaissent les institutions de socialisation et de leurs défis générationnels à la lumière des politiques publiques (famille, jeunesse, personnes âgées, enfants, personnes ayant des besoins spéciaux, femmes...). Des études antérieures ont montré que « la famille en Algérie » connaît des changements accélérés liés aux transformations de sa composition démographique et des conditions de ses acteurs (célibat, divorce, vieillissement, enfance, jeunesse...). A cela s’ajoutent les institutions de formation (écoles, universités, centres de formation professionnelle), lesquelles connaissent également des changements qui se manifestent dans leur programme institutionnel (F. Dubet, 2002). Ces institutions ont pour mission de relever le défi de la qualité et de la réussite sociale. Cet axe a pour ambition l’actualisation des connaissances sur la famille, et l'analyse de sa relation avec l'école, l'université et les autres institutions de formation/ de socialisation. Il s’agit d’appréhender les indicateurs objectifs permettant de comprendre, entre autres, la baisse du taux de réussite et l'abandon scolaire, la féminisation de la réussite scolaire, la massification de l'enseignement supérieur et sa féminisation, ainsi que le devenir professionnel de ses diplômés, la faible employabilité des diplômés, et les difficultés de construire des projets d'avenir pour les jeunes...
Axe cinquième. Les territoires peuplés, les espaces d’habitation et migration : le cas des villes, du monde rural, des zones frontalières et sahariennes.
Cet axe concerne l’analyse de l'impact des transformations sociales et des politiques publiques et leurs acteurs locaux dans les territoires peuplées et les formes de propriété des espaces d’habitation et de qualité de vie. L’objectif est de questionner les politiques urbaines des villes, leur expansion, leur gouvernance, ainsi que l’actualisation des connaissances sur le monde rural et ses institutions sociales et culturelles et ses activités agricoles. Qui sont les agriculteurs aujourd'hui en Algérie ? Que sont-ils devenus après plus de 60 ans d'indépendance ? Un intérêt sera accordé à l’analyse des territoires peuplés au Sud algérien et à leurs modèles urbains ainsi qu’à leurs pratiques culturelles. L’habitat, la migration, la mobilité géographique..., représentent des thèmes de recherche qui revêtent une importance, permettant dans ce sens d’actualiser les connaissances sur la question sociale, selon les indicateurs nationaux et régionaux et de saisir les significations des différentes politiques de soutien (de l’État) et leur impact. « L'État face au débordement de la demande sociale et à sa croissance » est l'un des défis auxquels les politiques publiques sont confrontées pour la transformation de la ville.
Axe sixième. Les questions de l'imaginaire social et de l’héritage culturel : retour sur les enjeux de l'anthropologie du langage et de sa traduction.
Cet axe traitera de l’actualisation des analyses des significations de l'imaginaire social aujourd'hui, ainsi que de la manifestation de ses pratiques culturelles qui revêt démarche structurante dans le renouvellement des connaissances de l’héritage culturel immatériel (les défis de la collecte et de la classification, les nouveaux acteurs, les modes de transmission, les savoirs pratiques...). Les langages et les nouvelles formes d'expression populaire tels que : la littérature populaire, les chants, les contes populaires, les chansons... et intellectuelle : les nouveaux auteurs et leurs romans, les nouveaux artistes dans les domaines de la peinture et du théâtre et leurs pratiques culturelles ainsi que leur public seront questionnés. Cet axe, tend à revisiter les connaissances concernant le domaine culturel en Algérie, en mettant à jour, les données du terrain, les nouveaux acteurs, leurs langages, leurs systèmes symboliques, leurs pratiques culturelles ainsi que les mécanismes de leur transmission, traduction et communication.

Références bibliographiques
-Ahmed Amine Dellai (2018), Poètes et poésie du melhoun du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie), Dictionnaire bibliographique, Oran, Publications du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle.
-Hassan Remaoun et Abdelhamid Henia (2013), Les espaces publics au Maghreb, Oran/Tunis, Publications du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle.
-Mohamed Miliani, Rabah Sebaa (2021), L'université post-réforme en Algérie, Oran, Publications CRASC.
-Nadir Marouf, Fewzi et Khadidja Adel (2002), Quel Avenir pour l’Anthropologie en Algérie ? Oran, Publications du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle.
-Nouria Benghabrit-Remaoun, Mustapha Haddab (2008), L’Algérie 50 ans après. Etat des savoirs en sciences sociales et humaines 1954-2004, Oran, Publications du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle.
-Ouanassa Siari-Tengour et AissaKadri (2012), Générations engagées et mouvements nationaux : Le XXème siècle au Maghreb, Oran, Publications du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle.
-Sari Hanafi, Nouria Benghabrit-Remaoun, Mustapha Medjahdi (2014), The Future of Social in the Arab World (Conference), Beyrouth/Oran, Center for Arab Unity Studies/Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle.
-Tarik Ghodbani, Mohamed Hadeid, Sid-Ahmed Bellal (2023), Société oasienne et nouvelles tendances de l'agriculture au Maghreb, Oran, Publications du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle.
-« Vivre et (re) penser la ville: nouvelles perspectives », Insaniyat n° 91, 2021, CRASC.
-« Vivre et (re) penser la ville: nouvelles perspectives », Insaniyat n° 92, 2021, CRASC.
-« Socio-anthropologie du religieux en Méditerranée », Insaniyat n° 95, 2022, CRASC.
-« Socio-anthropologie du religieux en Méditerranée ». Insaniyat n° 96, 2022, CRASC
-« Femmes dans les pays arabes : changements sociaux et politiques », Insaniyat n° 74, 2016, CRASC.
-« L’immigration : approches du Sud, Insaniyat n°69-70, 2015, CRASC.
-« Les sciences sociales au travail. Réseaux sociaux numériques et travail de recherche », Revue tracés, 2021.
-« Mobilités et religions : expériences chrétiennes et musulmanes », Revue Migrations et société, n° 184, 2021.
- « Ecrire autrement : l’histoire sociales en quête de publics », Revue Mouvement social, 269- 270, 2020.
-« Les sciences sociales au travail. Que faire des données de la recherche ? Tome 2 », Revue Tracés, 2019.
-« Les sciences sociales au travail. Faire revue, Tome 1 », Revue Tracés, 2018.
- « Actualité de l’histoire sociale des idées politiques », Raisons politiques, n° 67, 2017.
La participation au symposium international
La participation prend trois formes
1. Les participations individuelles (4000 signes espaces compris) : les propositions de communication doivent s’inscrire dans un des axes proposés. Elles doivent contenir un titre, une problématique, l’approche méthodologique et les principaux points à traiter avec une bibliographie actualisée (au moins cinq références).
2. Les panels de débat (4000 signes espaces compris) : les propositions de panels doivent s’inscrire dans l’un des axes du symposium. La proposition doit comporter le titre du panel, une problématique et les titres et les résumés des communications des panélistes (500 mots pour chaque résumé) avec des références bibliographiques actualisée de chaque communication (05 au maximum). Le nombre de participants dans les panels doit être de trois (03).
3. Les tables rondes (05 personnes) : elles seront animées par cinq participants (enseignants/chercheurs) autour d’une thématique commune portant sur un des axes du symposium. La proposition de table ronde doit contenir un titre, une problématique et les principaux points à aborder. Les participants désigneront un rapporteur qui aura pour rôle de modérer la rencontre et de présenter un rapport scientifique sur la rencontre.
Les propositions de participation individuelles et collectives sont envoyées sur le lien symposium.crasc.dz
Toutes les propositions reçues seront soumises à une évaluation.
Dans l’objectif de valoriser les contributions du symposium, une publication est prévue par le CRASC après avis du Comité scientifique, selon les règles et les normes de publication.
Dates importantes
• Réception des résumés avant le 15 juillet 2024.
• Le comité scientifique du colloque traite les propositions dans les 15 jours suivant la fin de la date de réception. Les textes complets doivent être transmis avant le 30 octobre 2024.
• Les textes complets seront soumis à une évaluation finale pour déterminer leur admissibilité à la participation au colloque
• Les candidats retenus seront informés de leur participation avant le 28 octobre
Comité scientifique
- Manaa Ammar, Professeur, CRASC
- Medjahdi Mustapha, Directeur de recherche, CRASC
- Benzenine Belkacem, Directeur de recherche, CRASC
- Hamou Abdelkrim, Directeur de recherche, CRASC
- Mohand-Amer Amar, Directeur de recherche, CRASC
- Belgherras Abdelouahab, Directeur de recherche, CRASC
- Aguis Keltouma, Directeur de recherche, CRASC
- Nouar Fouad, Directeur de recherche, CRASC
- Hadeid Mohamed, Professeur, Université Oran2/CRASC
- Boughoufala ouddene, Professeur, Université de Tiaret/ CRASC
- Settoul El Yamine, Professeur, CNAM (France)/ CRASC
- Benghadbane Foued, Professeur, Université Oum Bouaghi
- Naif Benahar, Centre Ibn Khaldoun, Qatar
- Hamadouche Rachid, Professeur Université Alger 2/ CNRST
- Belguidoum Said, Professeur, IREMAM (France)/ CRASC
- Ben Zina Mohamed, Professeur, Université de Tunis (Tunisie)
- Hanafi Sari, Professeur en sociologie, Université Américaine de Beyrouth (Liban)
- Zaid Ahmed, Professeur en sociologie, Université du Caire (Egypte)
- Vincenzo Enzo Pace, Université de Padoue (Italie)

Comité d’organisation
- Bouagada Hind, Maître de recherche, CRASC
- Belaghlifi Nawel, Maître de recherche, CRASC
- Rassoul Mahfoud, Maître de recherche, CRASC
- Benyamina Yahia, Maître de recherche CRASC
- Fahas Badra Sabrina, chargée de l’information scientifique et technologique, CRASC
- Benhalima Nadera, chargée de l’information scientifique et technologique, CRASC
- Arabi Mehdi, chargé de l’information scientifique et technologique, CRASC
- Ighmour Faiza, chargée de l’information scientifique et technologique, CRASC
- Bakir Ilyes, technicien supérieur, CRASC
- Bab-Hamed Fatima-Zohra, chargée de l’information scientifique et technologique, CRASC
Participants
Abdelhamid BELHADJ HACEN
Abdelhamid BELHADJ HACEN
intervenant
intervention_summary
Les langues de l’immigration : tendances thématiques et variations paradigmatiques en matière de recherche
Les études relatives à l’enseignement-apprentissages des langues de première socialisation, à leur transmission ainsi qu’à leur préservation ou leur abandon chez les populations issues de(s) l’immigration (s) se situent immanquablement au carrefour de nombreux domaines de recherche. Actuellement, ces études et travaux continuent de susciter l’intérêt des communautés scientifiques et académiques de par le monde. Ils se caractérisent de plus en plus par une pluri/interdisciplinarité nécessaire pour mieux appréhender les phénomènes et les défis qui en découlent. Ceci est d‘autant plus vrai lorsqu’il s’agit de mesurer leur ampleur au sein de familles issues des différentes vagues d’immigration et les effets de leurs mobilités entre leurs pays d’origine et les pays d’accueil. A l’instar de leur collègues et partenaires européens, les chercheurs algériens œuvrant dans les domaines précités se sont particulièrement et tout d’abord intéressés aux questions liées à la sociolinguistique, la (socio) didactique des ainsi qu’à la prépondérance de la transmission des langues au sein des cercles familiaux. Ces études ont démontré, entre autres, l’importance de la mobilité et du maintien du contact avec les pays d’origine des descendants de l’immigration dans la transmission de leurs langues et dans la préservation de leurs spécificités culturelles et identitaires. Toutefois, cette préservation demeure problématique dans bien des cas car tributaire du contexte dans lequel évoluent ces populations et du poids des enjeux socioéconomiques et des défis culturels auxquels ils doivent faire face. En France, par exemple, la situation politique et la sacralisation du français ne favorisent pas le maintien des langues et des cultures d’origine. Leur maintien ou leur abandon se heurte, en grande partie, aux exigences liées à la politique (idéologie) linguistique du pays d’accueil et du niveau de mobilisation des familles concernées. Volontairement ou pas, certains parents proposent aux membres de leur familles une sorte de programme d’actions qui vise à la fois la préservation du patrimoine linguistique et culturel commun et la réduction des effets des pratiques discriminatoires et glottophobiques. Ceci les amène, immanquablement, à recourir à un usage utilitaire et hiérarchique des langues en présence et parfois à disqualifier le recours à leur langue de première socialisation. A travers, notre communication, nous entendons, tout d’abord, faire un bilan de nos expériences de recherche et de nos projets scientifiques collectifs traitant de ces questions menés durant la dernière décade. Nous mettrons plus particulièrement le focus sur ceux initiés par le CRASC d’Oran en partenariat avec les universités de Tlemcen, de Bouira et de Rennes. Ensuite, nous tenterons de mesurer les tendances thématiques actuelles et les variations paradigmatiques opérées ces derniers temps dans les domaines susmentionnés et qui continuent à préoccuper la communauté scientifique, notamment algérienne.
Biographie
Docteur en linguistique rattaché au laboratoire CELTIC-BLM de l'université Rennes 2. Ses recherches portent sur les questions liées à la transmission des langues de l'immigration en situation de mobilité, au plurilinguisme et à l'enseignement des langues secondes.
Saliha SENOUCI
intervenant
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Les recherches des étudiants comme outil de collecte du patrimoine populaire. Department de culture populaire de Tlemcen comme exemple
Le patrimoine populaire en Algérie, tout comme dans les autres pays arabes, est un sujet complexe qui mêle des dimensions anthropologiques, sociales, culturelles et historiques. Il contribue de manière significative à la préservation de l'identité et de la richesse culturelle des sociétés. C’est dans ce contexte que l’intérêt des chercheurs pour le sauvegarde de ce patrimoine à travers des efforts de terrain s’est affirmé. Parmi ces chercheurs, “Mohamed El-Jawhari” a souligné l'urgence de collecter les matériaux patrimoniaux sur le terrain.
Cette intervention soulève des questions sur la possibilité d’utiliser les recherches des étudiants comme un outil essentiel pour collecter les matériaux du patrimoine populaire, au lieu de les laisser confinés dans les bibliothèques. Les étudiants possèdent une capacité unique à accéder directement à leurs communautés et à employer des méthodes de terrain pour recueillir ce patrimoine. L’intervention met également en avant l’importance de classer ces éléments de patrimoine de manière thématique pour en assurer l’exploitation au future, tout en évoquant une expérience de classification des travaux liés au patrimoine populaire.
Biographie
Chercheure au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), directrice de la division «Représentations symboliques et pratiques langagières», domaine d’intérêt: Littérature populaire.
Boudjema AZIRI
Boudjema AZIRI
intervenant
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Pour une harmonie sociale en Algérie plurilingue et multiculturelle
Il résulte de l’action de l’Homme sur la nature ambiante et sur sa propre essence émotionnelle et intellectuelle un cumul évolutif qui édifie la culture sociale. Les productions littérature, artistiques et toutes autres créations de génie qui marquent l’imaginaire social alimentent la mémoire collective ; elle les transmet de génération en génération, bravant le temps et l’oubli.
Les éléments culturels – convergents ou divergents- sont diversement exprimés dans chacune des langues en contact en Algérie (l’arabe scolaire et dialectal, le français, tamazight dans ses diverses variétés), usitées en milieux familial, à l’école et dans les lieux publiques. Ces langues s’emploient dans des contextes de complémentarité positive et/ou de concurrence conflictuelle.
A travers l’histoire, il s’est formé entre ces langues un dénominateur culturel et émotionnel commun qui se manifeste, notamment, dans la littérature et les arts, en particulier la chanson. Mais aussi des divergences de visions du monde, de modes de vie et de convictions politiques, opposent les contenus culturels que véhiculent ces langues du pays.
A l’époque coloniale, les indigènes étaient perçus par le colonisateur comme des incultes et leurs langues des sous langues par opposition à la langue française et la culture occidentale développées et hégémoniques. A l’indépendance, l’arabe scolaire et la culture arabo-musulmane, officielles, amorcent leurs détrônement ; la langue amazighe n’est reconnue officiellement que depuis les années deux milles et l’arabe algérien demeure encore en marge de la sphère officielle.
Comment se fait, à travers l’histoire, la communication entre ces divers groupes linguistico-culturels ? Quelles sont les échanges culturels et les inter-influences entre ces groupes ?
Sans doute, la traduction joue un rôle primordial dans la communication et les échanges entre les locuteurs des différentes langues en usage dans le pays ; aussi, quel est le rôle des intellectuels plurilingues dans l’établissement et/ou le renforcement de la l’intercommunication par le biais de la traduction ? Quel serait l’influence de l’anglais, première langue internationalement, récemment introduite dans l’éducation national à partir du cycle primaire ?
Enfin, quelle stratégie à mettre en œuvre afin de mieux rentabiliser ce riche capital de diversité linguistique et culturelle en vue du « vivre-ensemble » dans l’harmonie et le bonheur?
Dans une approche analytique, a plusieurs niveaux de ce paysage plurilingue, empreint de diversité culturelle et artistique, nous examinerons les différentes communautés linguistico-culturelles, leurs échanges, leurs perception mutuelles les unes les autres, le rôle de la traduction et les retombées de ces facteurs et relations sur la vie commune dans la société algérienne complexe.
Biographie
Directeur de l’enseignement et de la recherche, Docteur en traductologie (amazigh/arabe/français), 2014, Chef du projet URTT au CRASC.
Publications : Néologisme et calques dans les médias amazighs (2009), ainsi que la traduction de l’ouvrage Lwali n wedrar de la langue amazighe vers l’arabe sous le titre ولي الجبل (2018, réédition 2024), en plus de nombreuses autres publications.
Sidi Mohamed LAKHDAR-BARKA
Sidi Mohamed LAKHDAR-BARKA
intervenant
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La méthode et le discours : entre l’autre et le soi
Les auteurs (Djellid : corpus témoignage ; Mahiou : corpus auto-biographique ; Elaidi : corpus ‘engagé’) ne dissocient pas leur vécu de l’objet de recherche, une fois dans la vie active. Se pose alors le problème de la polyphonie du discours entre ‘sujet parlant’ et ‘locuteur’.
Biographie
littérature comparée (anglais), Université d'Oran 2/CRASC, Oran, Algérie.
Hamal KHETTOU
Hamal KHETTOU
intervenant
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Les stratégies de recherche dans la formation du corpus: Le cas des personnes avec le sida.
L’objectif de cette communication est de partager avec vous certaines stratégies que j’ai utilisées lors de mes modestes recherches sur le sida, le corps et la sexualité.
Ces sujets sont considérés comme sujets sensibles sont souvent évités en raisons de normes sociales, morales et politiques. Mais il est indispensable de les aborder afin de comprendre en profondeur la société algérienne.
Ces thèmes tabous nécessites du bricolage et une approche méthodologique rigoureuse et éthique afin d’éviter la stigmatisation et respecter les sensibilités culturelles
Abdelkarim ELAIDI
Abdelkarim ELAIDI
intervenant
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De la distanciation en science sociale
Il s'agit pour nous d'une tentative de renouvellement de la question du rapport à l'objet social au triple plan épistémologique, méthodologique et pratique, dans une perspective à la fois d'accumulation des connaissances du terrain local, et de démarcation en matière de posture générale.
Biographie
Professeur de l'enseignement supérieur en sociologie à l'Université d'Oran 2 - Mohamed Ben Ahmed, il a mené de nombreuses recherches scientifiques sur le milieu rural. Il a également dirigé plusieurs études et projets de recherche (notamment pour le CRASC, le CREAD et le projet PNR) portant sur la jeunesse, les dynamiques d'intégration et de marginalisation, le genre, la culture et l'actualité sociale.
Abdelghani NAIT BRAHIM
Abdelghani NAIT BRAHIM
intervenant
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Chercheurs en quête de compétences collectives : Défaut institutionnel ou dissension générationnelle ?
La compétence collective, « capacité reconnue à un collectif de travail de faire face à une situation qui ne pourrait être assumée par un seul de ses membres » (Bataille, 2001), n’est pas la somme des compétences individuelles mais en est la synthèse synergique qui mène au développement de la recherche et au progrès social. Elle dépend néanmoins de deux conditions sociétales, 1) une transmission professionnelle intergénérationnelle continue qui ne peut être pérenne que si elle est prise en charge par les institutions, dans ce cas l’université, dans sa conception, organisation et suivi, et 2) une forme d’intercompréhension entre les générations de chercheurs qui est fondée, non sur un regard consensuel sur l’histoire, la culture et les perspectives, mais sur une entente tacite, respectueuse et non hiérarchisant sur l’approche objective et méthodique des faits historiques, que cela soit en tant que témoin (acteur social) et/ou rapporteur (actant social). Il semblerait que ce défaut de compétence collective à l’université algérienne est dû à l’absence d’au moins une de ces deux conditions, sinon les deux, ce qui paralyse le développement scientifique et nourrit le choc entre générations de chercheurs, particulièrement quand il s’agit d’aborder la période historique charnière que sont les années 70.
Biographie
Professeur d'anglais et de civilisation américaine à l'École Normale Supérieure (ENS) d'Oran. Il est l'auteur d'un ouvrage intitulé « Le guide lexical de l'étudiant pour la civilisation américaine » (Dar El Gharb, 2005).
Hassan REMAOUN
Hassan REMAOUN
intervenant
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La société algérienne face à sa mémoire, les défis du renouvellement des connaissances des sciences sociales
Biographie
Est professeur de l’enseignement supérieur à la retraite et directeur de recherche associé au Crasc (Oran). Il a été à l’origine de plusieurs publications et a notamment été french editor de l’Africa Review of Books et membre du Comité exécutif du CODESRIA (Dakar). Il se consacre actuellement à l’élaboration d’une seconde édition du « Dictionnaire du passé de l’Algérie des origines à 1962 », dont il assume la direction.
Il a reçu en 2023, le Prix Ibn Khaldun pour la Méditerranée
Fouad SOUFI
Fouad SOUFI
intervenant
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Construire un savoir historique sur la Guerre de Libération Nationale 1954 - 1962
Biographie
Historien, archiviste et ancien sous-directeur des archives nationales et chercheur au centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC).
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Repenser la question de la migration /El harga
Biographie
Moustapha Medjahdi est chercheur permanent au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle. Ses intérêts de recherche s'articulent autour des jeunes et de leur rapport au travail, à la migration ainsi qu'aux technologies de l'information et de la communication. Il s'intéresse également au décrochage scolaire précoce et à la violence en milieu scolaire.
Choukri HMED
Choukri HMED
intervenant
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Les études maghrébines en France, leçons et perspectives d’un livre blanc
Biographie
Professeur de sociologie à l'Université Paris Cité et chercheur au Centre Philépol (URP 7538), Campus Saint-Germain-des-Prés. Il occupe le poste de directeur adjoint du Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Moyen-Orient et Mondes Musulmans (UAR CNRS 2999), Études aréales, où il est responsable du projet prioritaire de décloisonnement des études françaises sur le Maghreb.
Ses travaux de recherche portent sur la sociologie historique de l'État, la sociologie des mouvements sociaux, les crises politiques et les révolutions, particulièrement dans le monde arabe. Il s'intéresse également à la sociologie des politiques économiques et agricoles ainsi qu'à la sociologie des migrations. Il a récemment publié le chapitre « Le Printemps arabe : soulèvements ou révolutions ? » dans l’ouvrage collectif Une histoire globale des révolutions du XIXe au XXIe siècle (Éditions La Découverte, 2023), et a co-dirigé avec Antoine Perrier le Livre blanc des études maghrébines en France (Éditions Maison Solide, 2023).
Ses recherches actuelles se concentrent sur les réformes des subventions publiques aux produits de base et sur la politique agricole en Tunisie.
Charlotte COURREYE
Charlotte COURREYE
intervenant
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Abou El Kacem Saâdallah, une histoire « arabisée » en Algérie
Biographie
Enseignante et Maître de conférences à l’université de Lyon 3. Ses travaux de recherche portent sur les échanges culturels entre Proche-Orient arabe et Maghreb au XXe siècle, Histoire de la colonisation et décolonisation du Maghreb contemporain (notamment l’Algérie), Histoire de la langue arabe et de l’enseignement au Maghreb, Histoire du réformisme musulman et islamisme (XIXe XXIe s.). Ses publications récentes:
- L’Algérie des Oulémas. Une histoire de l’Algérie contemporaine (1931-1991), Paris, Éditions de la Sorbonne, 2020.
- Le Maghreb par les textes, XVIIIe-XXIe s., avec Annick Lacroix et Augustin Jomier, Paris, Éditions Armand Colin, 2020.
Mustapha SAADAOUI
Mustapha SAADAOUI
intervenant
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L'écriture historique en Algérie, entre décolonialisme et dépendance à l'école coloniale
Biographie
Professeur- chercheur à Université de Bouira. Il dirige le laboratoire « Histoire locale, mémoire collective et nouvelles approches », et assure également la rédaction en chef de la revue « El Omrane El Bachari ». Il est membre de plusieurs projets de recherche et auteur de nombreuses études et publications académiques.
Parmi sesderniers travaux figurent un ouvrage intitulé « La Wilaya III dans la Révolution algérienne : histoire sociale des villages insurgés (1954-1962) », publié en deux volumes en 2022.
Malika RAHAL
Malika RAHAL
intervenant
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Vers une histoire du temps présent globale : tous les morts sont-ils égaux ?
Biographie
Historienne et directrice de l’Institut d’histoire du temps présent (IHTP - CNRS), Malika Rahal est une spécialiste reconnue du Maghreb contemporain, avec un ancrage particulier dans l'histoire politique, sociale et culturelle de l'Algérie. Ses nombreux ouvrages couvrent les périodes coloniale et post-indépendance. Reconnue pour son expertise, elle intervient régulièrement dans les médias pour décrypter ses sujets de recherche et analyser les questions d'actualité
Dafné ACORONI
Dafné ACORONI
intervenant
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La création des savoirs postcoloniaux : le cas des migrations africaines francophones en/de France
Sadek BENKADA
Sadek BENKADA
intervenant
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Le 1er novembre 1954 à Oran. Eléments de lecture d’une histoire locale
Biographie
Est sociologue et historien, ancien président de l'APC d'Oran (2007-2010). Actuellement chercheur associé au CRASC après y avoir été, chercheur permanent de 2006 à 2017. Il est membre du Comité de parrainage scientifique de la revue Insanyat. Membre de nombreuses associations nationales et internationales; auteur de plusieurs articles et conférences.
Houria DJILALI
intervenant
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Comité du soutien aux victimes de la répression. Lecture des sources archivistiques
Biographie
Directrice de recherche au sein du département de socio-anthropologie au CRASC , d'histoire et de mémoire. Spécialisée en histoire moderne et contemporaine, ses travaux de recherche s'inscrivent dans le domaine des sciences humaines et portent sur l'étude des questions historiques et des mémoires sociales.
Kamel CHACHOUA
Kamel CHACHOUA
intervenant
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Genèse d’une recherche collective et pluridisciplinaire en cours sur les camps de regroupement au Centre de Recherche sur les Langues et Cultures Amazighs de Bejaïa
Biographie
Kamel Chachoua est chargé de recherche CNRS à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (IREMAM – Aix-en-Provence). Il est l'auteur de L'Islam kabyle. Religion, état et société en Algérie (Maisonneuve et Larose, Paris, 2001).
Halima MOULAI
intervenant
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État des lieux de la production scientifique en histoire à l’université d’Alger (2013-2024)
Biographie
Halima Moulay : Chercheuse permanente au CRASC

Halima Moulay est chercheuse permanente au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d'Oran, et professeure de recherche (Directrice de recherche) en histoire moderne et contemporaine. Ses travaux portent sur l'histoire du mouvement national et de la Révolution algérienne, ainsi que sur les questions de mémoire, notamment à travers sa participation à des projets de recherche au sein de l'institution, le plus marquant étant : Mémoire et changement social en Algérie dans le discours dominant chez des catégories de jeunes 2011-2018. Elle travaille actuellement sur les thématiques de la mémoire et des lieux de mémoire en tant que cheffe de projet, tout en étant membre d'un projet sur les acteurs du mouvement national en Algérie et leurs parcours. Elle compte également à son actif un ensemble d'articles consacrés à la mémoire et à l'histoire chez les jeunes.
Samira NEGADI
intervenant
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La Guerre de Libération Nationale, état des lieux des thèses de doctorat à l’université d’Oran (2013-2024)
Biographie
Professeure-chercheuse au sein du département de socio-anthropologie de l'histoire et de la mémoire au CRASC. Spécialisée en histoire, ses travaux de recherche s'inscrivent dans le domaine des sciences humaines ; elle s'intéresse à l'étude des questions liées à l'histoire, à la mémoire collective et aux transformations sociales associées aux contextes historiques.
BOUGHOUFALA Ouddène
BOUGHOUFALA Ouddène
intervenant
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Thèses sur le waqf, état des lieux
Biographie
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Achour SELLAL
Achour SELLAL
intervenant
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L’archivistique face aux défis sociétaux
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Problématiques du religieux et du politique dans la Revue Insaniyat
Biographie
Directeur de recherche, spécialisé en philosophie politique et en sciences sociales au CRASC. Il a dirigé plusieurs projets de recherche socio-historiques majeurs, notamment en tant que responsable de projets sur les élites locales d'affaires et leurs rapports au pouvoir, la représentation politique des femmes en Algérie, ainsi qu'un projet (2023–2026) dédié aux œuvres charitables et à l'action sociale dans l'Oranie coloniale (1900–1950). Ses travaux incluent également des contributions sur les mutations universitaires et le dictionnaire critique de l'histoire et de la mémoire en Algérie.
Zoubir AROUS
Zoubir AROUS
intervenant
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Les origines sociales du discours religieux défensif, une étude socio-historique
Biographie
Zoubir Arous est un sociologue, chercheur et professeur algérien à l’Université d’Alger 2 Abou El Kacem Saâdallah. Il est notamment connu pour avoir dirigé le laboratoire « Religion et Société » au sein de la Faculté des Sciences sociales.Ses recherches portent sur la sociologie du religieux, les transformations sociales et culturelles en Algérie, les rapports entre religion et société, ainsi que les dynamiques identitaires et politiques contemporaines. Figure intellectuelle et médiatique reconnue, il intervient régulièrement dans les débats publics autour de questions sociétales telles que la violence, les mutations culturelles, les rapports de genre, les féminicides et les évolutions du discours religieux en Algérie.
Belakhdar MEZOUAR
Belakhdar MEZOUAR
intervenant
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Religion et société en Algérie : éléments pour penser la sécularisation en terre d'islam.
Dris CHERIF
Dris CHERIF
intervenant
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Hybridation du champ médiatique et fragmentation de l’espace public algérien. Comment l’élite médiatique se représente-t-elle ?
Nadjat LAHDIRI
intervenant
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La politique médiatique en Algérie après soixante-dix ans : encadrement du paysage et fabrication des élites
Biographie
Directrice de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d’Oran (Algérie), elle est spécialisée en sciences de l’information et de la communication. Ses travaux portent sur les études médiatiques et communicationnelles, tant dans leurs dimensions traditionnelles que numériques, en mobilisant des approches historiques, politiques, sociologiques et anthropologiques. Elle dirige actuellement un projet de recherche institutionnel au sein du CRASC intitulé : « Dictionnaire des personnalités et des événements en Algérie durant la période 1945-1954 : presse, santé et enseignement ». Dans le cadre d’un précédent projet de recherche mené au sein du même centre, elle s’est intéressée à l’évolution des thématiques abordées dans les manuels de langue amazighe aux cycles de l’enseignement moyen et secondaire. Ses recherches s’inscrivent ainsi à l’intersection des études médiatiques, des politiques linguistiques et des ques-tions éducatives en Algérie.
Karim SALHI
Karim SALHI
intervenant
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Une identité essentialisée à l'épreuve des changements historiques
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La confiance des citoyens dans les institutions publiques à l'épreuve de la solidarité sociale lors de la crise du Covid 19
Biographie
Professeur-chercheur (catégorie A) spécialisé en sociologie des organisations et en sciences sociales, au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle. Membre de l'unité de recherche sur les systèmes onomastiques en Algérie (RASYD). Ses travaux universitaires portent principalement sur la sociologie des organisations et l'étude des dynamiques sociales dans les contextes éducatifs et institutionnels.
Tassadit YACINE
Tassadit YACINE
intervenant
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Normes et pratiques : un jeu de miroirs
Mustapha HADDAB
Mustapha HADDAB
intervenant
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: La norme et la normativité en sciences de l’éducation
Biographie
Professeur des Universités, retraité. Il a assuré pendant de nombreuses années des enseignements de philosophie, de psychologie sociale, et de sociologie de l'éducation et de la culture ; Il a été membre du conseil scientifique du CRASC et de l’INRE ; ses travaux de recherche portent sur des questions de sociologie culturelle et de sociologie de la connaissance.
Walid LAGGOUNE
Walid LAGGOUNE
intervenant
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Droit, contre droit et non droit dans le champ normatif algérien
Biographie
Un auteur, juriste et professeur des universités algérien.
Kahina BOUANANE
Kahina BOUANANE
intervenant
intervention_summary
Lorsque la mémoire devient un carrefour de mots et de maux dans le discours romanesque (1990-2000). Eléments de débat.
Biographie
professeur de français, université d'oran 1
Dalila BELKACEM
Dalila BELKACEM
intervenant
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: Dé-construction/destruction de la mémoire dans l’effacement de Samir Toumi.
Biographie
Professeure à l'Université d'Oran 2
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L’écriture féminine du roman algérien, défis de la reconnaissance.
Biographie
Chercheuse permanente au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) au grade de directrice de recherche, spécialisée en critique littéraire et études culturelles ; chercheuse associée au Centre d'Études Maghrébines ; membre du laboratoire de recherche « Le Sacré : Expressions et Représentations » à l'Université de Mostaganem ; membre du comité de rédaction de la revue Insaniyat ; membre du comité de lecture de la revue ALTRALANG Journal ; et chef du projet de recherche « Bibliographie du roman féminin algérien ». Mes dernières publications comprennent le livre L'impact des contextes du texte sur la construction de l'image du Soi et de l'Autre dans le roman « L'Insolation / Le Reniement » de Rachid Boudjedra : étude thématique (2026), ainsi qu'un article intitulé « Cinematic Narrative Techniques In Amara Lakhous' Novel "Tir Ellil" ; Afaq Sinimaiya ».
Nadia BENTAIFOUR
Nadia BENTAIFOUR
intervenant
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Les prix littéraires en Algérie
Leila KOUAKI
intervenant
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Le roman algérien dans les thèses de doctorat à l’université d’Oran
Biographie
Le Dr Leila Kouaki est chercheuse permanente au sein de l'Unité de Recherche en Traduction et Terminologie du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC). Chef de projet et spécialisée en littérature arabe, ses travaux portent sur le roman arabe et les problématiques contemporaines. Elle compte à son actif plusieurs publications scientifiques référencées à l'échelle nationale et internationale, ainsi que d'autres contributions à la croisée de la littérature et de la traduction. Elle a notamment participé à l'élaboration de la base de données des traducteurs algériens de 1962 à 2015.
Mansour BENCHEHIDA
Mansour BENCHEHIDA
intervenant
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Trajectoire et perspectives du théâtre en Algérie, sources, ressources, actualisation et perspectives du théâtre de Kaki
Kaddour MIDANI
Kaddour MIDANI
intervenant
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L'espace de souk traditionnel et les manifestations des éléments du patrimoine culturel immatériel, le cas d’Al-Maddah
Lamia FARDEHEB
intervenant
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L’évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal, deux genres de poésie chantés dans la « Nouba
Biographie
Chercheure permanente, dialectologie, CRASC, Oran, Algérie.
Chercheuse permanente au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle d'Oran, au sein du dévision « Imaginaires et processus sociaux et culturels ». Spécialisée en dialectologie et en linguistique dans le cadre des sciences humaines. Ses recherches portent principalement sur l'étude des variétés linguistiques, de la musique et de leurs contextes culturels.
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Le marché des arts plastiques en Algérie
Biographie
Baghdad Mohamed Hirche est directeur de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), grade qu'il occupe depuis 2016. Diplômé du département de philosophie de l'Université Es-Sénia (Oran), il associe la recherche philosophique à l'enquête anthropologique de terrain depuis son entrée au centre en 2006. Il poursuit aujourd'hui ses travaux en étudiant les pratiques sociales et culturelles quotidiennes et locales, afin d'en comprendre les mécanismes de constitution et de pérennité.
Badra MOUATASSEM MIMOUNI
Badra MOUATASSEM MIMOUNI
intervenant
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Le divorce et le phénomène du Khul’ en Algérie. Résultats de recherche
Biographie
psychologue, auteur et chercheuse associée au (CRASC) d'Oran, en Algérie. Elle est spécialisée en psychologie du développement, en psychologie sociale et en psychologie clinique, et s'intéresse plus particulièrement aux dynamiques familiales, au système de la kafala et à la protection de l'enfance.
Nadia SEMMACHE
Nadia SEMMACHE
intervenant
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Diagnostic de la situation de l’enfance en Algérie. Eléments de débat et perspectives de recherche
Biographie
Directrice de recherche au sein du département d'anthropologie de l'éducation et des systèmes de formation au CRASC. Spécialiste en sociologie, ses travaux de recherche s'inscrivent dans le domaine des sciences humaines. Ses intérêts scientifiques portent principalement sur la sociologie du travail et de l'organisation, les questions urbaines, l'éducation, l'enfance et la jeunesse, ainsi que sur l'étude des mutations sociales et institutionnelles liées à ces domaines.
Mostéfa MIMOUNI
Mostéfa MIMOUNI
intervenant
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Les séniors aujourd’hui en Algérie. Résultats de recherche
Biographie
Professeur à l'université de Mostaganem
Moundir LASSASSI
Moundir LASSASSI
intervenant
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Participation des femmes au marché du travail, dynamiques et paradoxe dans la région MENA
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Les adolescentes délinquantes face au regard de la société
Biographie
Directrice de recherche au sein du département d'anthropologie de l'éducation et des systèmes de formation au CRASC. Spécialisée en psychologie clinique, ses travaux de recherche s'inscrivent dans le domaine des sciences sociales et portent sur l'étude des questions liées à la santé mentale et aux contextes éducatifs et de formation.
Nawel SAADI
intervenant
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Les déterminants de la précarité professionnelle des femmes, le cas du secteur des services
Biographie
Nawel Saadi est chercheuse permanente au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) et maître de recherche "B". Rattachée à la division de recherche « Anthropologie de l'éducation et des systèmes de formation », elle est spécialisée en psychologie du travail et des organisations. Ses intérêts de recherche couvrent le travail, le travail des femmes, l'enfance, les politiques de l'emploi, la gestion institutionnelle et la qualité. Elle dirige actuellement un projet de recherche intitulé « La précarité professionnelle des femmes dans le secteur des services : qualité de l'emploi et parcours d'insertion », et elle est également membre du projet d'expertise intitulé...
Amina MERAH
Amina MERAH
intervenant
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L’argent dans les familles urbaines en Algérie, éléments d’analyse des relations sociales
Rosa MAHDJOUB
Rosa MAHDJOUB
intervenant
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Un regard actuel sur le système éducatif algérien. Eléments de réflexion
Biographie
Rosa Mahdjoub est une docteure en sciences de l'éducation et experte internationale, cheffe de service à l'Observatoire national de l'éducation et de la formation (ONEF) en Algérie. Ses travaux portent sur l'efficience, l'équité et le pilotage des systèmes éducatifs en Afrique, ainsi que sur le développement de la petite enfance.Docteure diplômée de l'Université de Haute-Alsace, elle est chercheuse affiliée au laboratoire LISEC en France et au CRASC. Reconnue pour son expertise, elle mène de nombreuses missions de consultante pour des institutions majeures comme l'Unicef, l'Unesco et la Banque mondiale. Elle est également l'auteure d'articles de recherche remarqués sur la performance et le fonctionnement des cycles scolaires, notamment en Algérie et en Afrique subsaharienne
Mourad MOULAI HADJ
Mourad MOULAI HADJ
intervenant
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Les changements socioculturels et les aspirations générationnelles des professionnels salariés
Biographie
Master en philosophie, docteur, professeur à l'Université d'Oran 2 Mohamed Ben Ahmed.
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Programmes et manuels scolaires. Contraintes de production et défis de réception
Biographie
Français

Djilali El Mestari, chercheur en philosophie des religions

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

Djilali El Mestari est directeur de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC, Oran, Algérie). Il est titulaire d'une Habilitation universitaire et d'un doctorat en philosophie des religions de l'Université d'Oran. Il a dirigé le CRASC entre 2017 et 2021, après avoir occupé le poste de directeur général de l'Institut national de recherche en éducation (INRE) de 2016 à 2017. Ses travaux de recherche portent sur le discours religieux, l'éducation et la citoyenneté, ainsi que la question communautaire. Il a participé à de nombreux projets nationaux et internationaux, dont deux projets en cours portant sur : les manuels scolaires des sciences humaines et sociales (1963-2020) et la production du savoir religieux au sein des institutions religieuses officielles.

En 2022, il a coordonné, en collaboration avec des chercheurs italiens et français, le numéro double 95/96 de la revue Insaniyat consacré à la socio-anthropologie du religieux en Méditerranée. Il a également codirigé avec le Dr. Soraya Mouloudji un ouvrage collectif au CRASC intitulé : La Société et la Pandémie. Il est l'auteur de plusieurs articles et travaux de recherche sur les discours religieux et éducatifs en Algérie. Ses trois dernières publications sont :

« Les jeunes et les discours des référents religieux en Algérie : résultats d'études de terrain » (co-auteur), Insaniyat, numéro Socio-anthropologie du religieux en Méditerranée, Vol. 1, n° 95, 2022.

« Le discours religieux institutionnalisé durant la première période de la pandémie en Algérie », in La Société et la Pandémie, Éditions du CRASC, 2022.

« La deuxième génération des manuels d'éducation islamique en Algérie : contenus et enjeux », Éditions du Haut Conseil Islamique, 2021.
Fouad NOUAR
intervenant
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L’école algérienne en contexte pandémique. Discours et pratiques sociales
Biographie
Fouad Nouar est chercheur permanent au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle. Ses travaux portent sur les institutions de socialisation et leurs systèmes de formation. Ses dernières publications scientifiques s'intéressent au devenir professionnel des diplômés universitaires, ainsi qu'à la jeunesse et à la question de la reconnaissance. Il fait actuellement partie de l'équipe de recherche « Les formateurs des Écoles Normales Supérieures en Algérie : Profils sociologiques ».
Hind BOUAGADA
intervenant
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Les écoles privées de l’éducation nationale en Algérie, sélectivité et qualité de formation
Biographie
Chargée de recherche de classe « A » au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d’Oran (Algérie), elle est spécialisée en psychologie clinique. Elle a participé à plusieurs projets de recherche, tant nationaux qu’internationaux, parmi lesquels : « Le processus d’insertion socio-professionnelle des jeunes diplômés de l’université », «L’entrepreneuriat éducatif et pédagogique : motivations et trajectoires professionnelles », ainsi que « Les écoles privées de l’éducation nationale : sélectivité et qualité de la formation ».Ses publications scientifiques et communications académiques portent principalement sur les thématiques de la jeunesse, de l’enfance, du genre, de la marginalisation, ainsi que de l’éducation et de l’enseignement.
Siham CHERIF
Siham CHERIF
intervenant
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Les études sur le féminisme à l'Université d'Alger (2011-2023), lecture critique
Zoubida SENOUCI-RABAHI
Zoubida SENOUCI-RABAHI
intervenant
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Devenir et être enseignant en Algérie, itinéraire de formation et expériences des premières années d’enseignement
Biographie
Enseignante chercheure ENSET/ENPO (Oran), Dr en sciences de l'éducation (Paris V, Sorbonne); a exercé en tant qu'associée au CRASC. A contribué puis dirigé des projets de recherche et d'expertise sur la formation des enseignants, le préscolaire, l'université et publié plusieurs articles et communications sur ces même thèmes.
Naima GUENDOUZ-BENAMMAR
Naima GUENDOUZ-BENAMMAR
intervenant
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Profils et besoins de la formation des nouveaux formateurs
Biographie
Professeur en didactique du français, ENS d'Oran
Issam thaalibi Toualbi
Issam thaalibi Toualbi
intervenant
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La paix au cœur de l’éducation, le modèle pédagogique des Maisons de Paix
Biographie
Docteur en Histoire du droit (Université Paris I Panthéon-Sorbonne) et licencié en Théologie & Religions (Université d'Alger I), maître de Conférences à la Faculté de Droit d'Alger où il dirige la Chaire Unesco Emir Abdelkader pour les Droits de l'Homme et la Culture de Paix.
Hadj Said BAKIR
Hadj Said BAKIR
intervenant
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La pratique pédagogique dans les établissements d'enseignement religieux ibadites à Ghardaïa, héritage et changements
Biographie
Titulaire d’un doctorat en philosophie de l’éducation, il est professeur de l’enseignement supérieur à l’École normale supérieure de Bouzaréah (Algérie). Chercheur spécialisé dans les questions d’éducation et de valeurs, il accorde un intérêt particulier à la thématique de l’enseignement libre dans la vallée du M’zab. Il a exercé les fonctions de fondateur et ancien directeur d’un établisse-ment scolaire privé à Alger.Il est l’auteur de plusieurs travaux scientifiques dans le domaine des sciences de l’éducation. Parmi ses ouvrages figurent notamment : Nos enfants et la violence : manifestations, causes et solutions, Nos enfants et la télévision, ainsi qu’Introduction aux valeurs et aux curricula éducatifs. Il a également dirigé la publication de l’ouvrage Textes et figures du الفكر éducatif algérien. Il a participé à de nombreux colloques nationaux et internationaux avec des communications portant sur l’enseignement coranique dans la vallée du M’zab, la dimension axiologique du système éducatif algérien, l’enseignement privé en Algérie, ainsi que la relation entre éducation et idéologie.
Abdelkader DJEFLAT
Abdelkader DJEFLAT
intervenant
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L’éthique, un défi multidimensionnel pour la sphère académique dans le contexte de l’économique de la connaissance
Biographie
Expert en économie de l'innovation, est professeur émérite à l'Université de Lille et membre du réseau WADA de l’UNESCO. Spécialiste des politiques d’innovation industrielle, il accompagne depuis des décennies la formation de cadres et dirigeants en Afrique et au Moyen-Orient.
Mohamed Saib MUSETTE
Mohamed Saib MUSETTE
intervenant
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Productions scientifiques, plagiat et intelligence artificielle
Mohamed MILIANI
Mohamed MILIANI
intervenant
Biographie
Chercheur associé, Langue anglaise - Sciences de l'éducation, Université d'Oran 2 / CRASC, Algérie
Mohamed Habib BENKOULA
Mohamed Habib BENKOULA
intervenant
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Assimilation ou dissimilation berquienne
Biographie
Architecte (USTOMB), docteur en urbanisme (IUP), maître de conférences au département d'architecture de l'Université des sciences et technologies « Mohamed Boudiaf » d'Oran (USTOMB).
Mohammed Zakaria ALI-BENCHERIF
Mohammed Zakaria ALI-BENCHERIF
intervenant
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Ce que révèlent les profils socio-langagiers des étudiants d’Afrique subsaharienne en mobilité universitaire
Biographie
Professeur à l’Université de Tlemcen, en Algérie, et chercheur affilié au Laboratoire Dylandimed, au CRASC (Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle) ainsi qu'au CEMA à Oran. Spécialisé en sociolinguistique et didactique des langues, ses travaux portent principalement sur le plurilinguisme algérien, l'alternance codique (arabe-français), les dynamiques linguistiques urbaines (graffitis, affichage publicitaire) et la transmission des langues en contexte migratoire.
Azzeddine MAHIEDDINE
Azzeddine MAHIEDDINE
intervenant
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Mobilité universitaire et dynamiques langagières, le parcours des étudiants subsahariens
Ibtissem CHACHOU
Ibtissem CHACHOU
intervenant
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Les étudiants subsahariens face aux politiques linguistiques universitaires
Biographie
Enseignante-chercheure à l’Université de Mostaganem /CRASC. Elle est l'auteure de "La situation sociolinguistique de l’Algérie" (L’Harmattan, 2013), "Sociolinguistique du Maghreb" (Hibr, 2018), "Introduction à l'histoire des langues en Algérie" (Hibr éditions, 2023) et coordinatrice de l'ouvrage "Pour un plurilinguisme algérien intégré" (Riveneuve 2016), "Langues et dynamiques urbaines au "Maghreb (Hibr, 2020) et " Les discours des mouvements contestataires à l'ère des RSN" ( à paraitre 2025).
Karim OUARAS
Karim OUARAS
intervenant
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Imaginaires et pratiques linguistiques des étudiants d’Afrique subsaharienne en mobilité universitaire
Biographie
Karim Ouaras est professeur de sociolinguistique et d'analyse du discours à l'Université d'Oran 2. Il est également directeur adjoint du Centre d'études maghrébines en Algérie (CEMA),
Ahmed CHERNOUHI
intervenant
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Les étudiants subsahariens en mobilité estudiantine, parcours d’apprentissage des langues avant et pendant la mobilité
Biographie
Maître de recherche B au sein de CRASC , Division Imaginaires et Processus Sociaux. Spécialiste des Sciences du langage, ses travaux s’inscrivent dans le champ des Sciences humaines.
Saïd BELGUIDOUM
Saïd BELGUIDOUM
intervenant
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La ville algérienne face à ses défis
Biographie
Maître de conférences émérite en sociologie à l'Université d'Aix-Marseille, spécialisé en sociologie urbaine et en sociologie de l'Algérie. Ses travaux couvrent l'Algérie, le Maghreb, la Méditerranée, la France et la Chine. Membre du pôle Sciences sociales du contemporain, il est responsable du programme ANR SUSTHERIT dédié au patrimoine historique des centres-villes.
Aines BOUDINAR
Aines BOUDINAR
intervenant
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Dynamiques urbaines et mutations des quartiers péricentraux
Saïd CHOUADRA
Saïd CHOUADRA
intervenant
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Lire la ville par le vide et vivre la ville à travers les lieux, la ville de Sétif comme ville modèle d’une expérience en devenir
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Une approche socioculturelle des transformations de l'habitat désertique, cas des Ksours de Touggourt
Tayeb REHAIL
intervenant
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Les centres commerciaux de la ville nouvelle de Constantine, dynamiques d’attractivités, pratiques de consommation et des comportements ostentatoires
Biographie
Tayeb Rehail est anthropologue et chercheur permanent au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d'Oran, en Algérie. Il occupe le grade de Maître de recherche A et assure les fonctions de directeur de l'Unité de recherche sur les territoires émergents et sociétés (TES).
Mohamed KOUIDRI
Mohamed KOUIDRI
intervenant
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Mobilité des étudiants et immigrations des highly-skilled en Algérie : Approche historique et perspective
Biographie
Professeur en Sciences Sociales à l'Université Oran 2 Mohammed Ben Ahmed
Abdelaziz KOUTI
Abdelaziz KOUTI
intervenant
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Les oasis du Sahara algérien, sujets pour étudier la géographie humaine
Tarik GHODBANI
Tarik GHODBANI
intervenant
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Gestion de l'eau au Sahara algérien et paysannerie. Le pluralisme juridique et interactions sociales
Biographie
Professeur en Géographie à l'Université d'Oran 2 Mohammed Ben Ahmed-Algérie.
Mohamed HADEID
Mohamed HADEID
intervenant
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L’État et la gouvernance des ressources naturelles en milieu oasien, production des connaissances sur les conflits
Biographie
Professeur de géographie, ses recherches actuelles portent sur l'analyse des transformations et des dynamiques urbaines et rurales dans les régions de steppe et désertiques d'Algérie.
Sid Ahmed BELLAL
Sid Ahmed BELLAL
intervenant
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Foggara et société, analyse des conflits d'usage à Tazolt, commune de Zaouiet Kounta, Wilaya d'Adrar
Biographie
professeur au Département de géographie et de l'aménagement du territoire sis à l'Université d'Oran 2 Mohamed Ben Ahmed/Algérie.
Yamina RAHOU
intervenant
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Solidarité intentionnelle, des dispositifs à l’épreuve du terrain
Biographie
sociologue, chercheure au CRASC. son domaine d’intérêt: Sociologie de la famille
Leila HOUTI
Leila HOUTI
intervenant
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Transition épidémiologique et la question du développement humain
Biographie
Doctor of Medicine; Professor at Université Oran 1 Ahmed Ben Bella. Chercheure associée au CRASC.
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Nuptialité et fécondité, état des lieux et perspectives
Biographie
Fatima Zohra Boulefdaoui est une chercheure permanente au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d’Oran, en Algérie. Elle est également directrice de la division de recherche « Socio-anthropologie de l’histoire et de la mémoire » au sein du CRASC. Ses travaux s’inscrivent dans le domaine des sciences sociales et humaines, notamment autour de l’étude de l’histoire sociale, de la mémoire collective, des dynamiques culturelles et des processus de construction des savoirs sur la société algérienne. Ses recherches portent également sur les institutions, les transformations sociales et les questions liées au patrimoine matériel et immatériel.
Azzedine SABRI
Azzedine SABRI
intervenant
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Vieillissement de la population algérienne, enjeux socio-démographiques et économiques
Mohamed Ilyes Serradj
Mohamed Ilyes Serradj
intervenant
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Le tourisme au Sahara, facteur du développement local durable
Biographie
université d'Oum el Bouaghi
Brahim ATOUI
Brahim ATOUI
intervenant
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Les politiques de dénomination en Algérie, quels bilans de recherche ?
Biographie
ATOUI Brahim est le premier chercheur en toponymie algérienne à avoir utiliser le répertoire le plus exhaustif possible en relevant 40 000 toponymes, recensés à partir des cartes topographiques couvrant l’ensemble du territoire algérien
Assia KESSOUR
intervenant
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Les entreprises et les institutions commerciales à Alger, réalité linguistique et systèmes de dénomination
Biographie
Assia Kessour est chercheuse au sein de l'Unité de Recherche sur les Systèmes Onomastiques en Algérie (URSOA) du Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), et maître de recherche « A ». Elle a soutenu sa thèse de doctorat en sociologie du travail et des organisations à l'Université d'Alger 2. Elle a dirigé le projet d'établissement intitulé « Étude socio-onomastique des noms des établissements d'enseignement en Algérie », et a été membre du projet de recherche « Le rapport des Algériens au travail : approches multiples » au sein de la division Éducation et Formation du centre, ainsi que du projet « Enquêtes sur la toponymie du Sud (Onomasud) ». Ses travaux de recherche actuels sont axés sur les systèmes onomastiques (toponymie et anthroponymie) en Algérie.
Sara HEDIA
intervenant
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Classification des noms des établissements économiques privés à Oran, résultats préliminaires
Biographie
Chercheuse et directrice de recherche algérienne en sciences humaines au CRASC , spécialisée en dialectologie et en onomastique/toponymie (l'étude des noms de lieux).
Malika SALHI
intervenant
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La diversité linguistique et dialectale et la réalité dénominative aux Ksour d’Adrar
Biographie
Maître de recherche A et chercheure permanente au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), au sein de l'Unité de recherche sur les systèmes de dénomination en Algérie (RASYD). Spécialisée en histoire contemporaine, ses travaux de recherche dans le domaine des sciences humaines portent notamment sur l'onomastique, avec une attention particulière pour l'étude des noms de lieux et de personnes ainsi que leurs usages dans la littérature populaire algérienne.
Larbi BENAMARA
intervenant
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La réalité de l’onomastique politique en Algérie
Biographie
Maître de recherche A
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L'Algérie après 70 ans : Les défis du renouvellement des connaissances en sciences sociales et humaines
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