```php Anthroponymie et état civil : nomination et écriture (s) des patronymes en Algérie
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Anthroponymie et état civil : nomination et écriture (s) des patronymes en Algérie

Anthroponymie et état civil : nomination et écriture (s) des patronymes en Algérie

Année : 2014 isbn : 978-9961-813-85-0

contributors

Coordinateur : Ouerdia YERMECHE

toc

Sommaire ............................................................................................................. 05 Présentation du projet ....................................................................................... 07 Présentation de l'ouvrage ................................................................................... 15 Ouerdia Sadat-Yermeche ............................................... 17 Genèse de l'état civil algérien Ouerdia Sadat-Yermeche ............................................... 25 L'écriture des noms algériens dans l'état civil colonial : analyse critique Ouerdia Sadat-Yermeche............................................... 25 Enquêter au sein de l'état civil : les limites d'une expérience Cherif Sini................................................................ 55 Plurilinguisme et écritures du nom propre : le passage du français à l'arabe et de l'arabe au français Aïssa Boussiga......................................................... Eléments pour une gestion plurilingue de l'écriture des noms propres de personnes en Algérie 85 Ahmed Boualili ........................................................... 97 Eléments pour une intervention (le collectif)......................................................... 121 Annexes................................................................................................................. 125 Bibliographie......................................................................................................... 159

abstract

L'ouvrage se présente sous une double forme, personnalisée (articles individuels de chacun des membres du projet) et collective (conclusion contenant les éléments d'intervention, les annexes et la bibliographie). Le premier article se présente comme un essai de compréhension de l'état civil actuel par un rappel historique des conditions de création de cette institution. Ouerdia Sadat-Yermeche décrit le contexte historique dans lequel l'état civil a été installé et selon quels présupposés politico-idéologiques le mode patronymique a été imposé aux Algériens. Le second article d'Ouerdia Sadat-Yermeche traite de la transcription française des noms algériens au 19ème siècle. Par une démonstration linguistique, l'auteure explique, en décryptant la manière par trop aléatoire de la fixation des noms algériens en orthographe française, que la situation complexe de l'écriture des patronymes que nous vivons aujourd'hui n'est que la conséquence d'un héritage colonial. Cherif Sini, à travers son article intitulé « Enquêter au sein de l'état civil : les limites d'une expérience », nous présente les conditions dans lesquelles s'est déroulé le travail d'investigation. Avec un regard sans complaisance, il met en avant les insuffisances de la méthode mise en place pour mener à bien cette enquête. Il en tire des enseignements et propose quelques éléments pour une meilleure approche du sujet. L'article d'Aïssa Boussiga « Plurilinguisme et écritures du nom propre : le passage du français à l'arabe et de l'arabe au français », qui s'appuie également sur les enseignements de l'enquête, pousse son analyse jusqu'à expliquer que la gestion de l'état civil ne sera définitivement réglée que par la prise en charge de la situation plurilingue du paysage linguistique algérien. Il énonce par ailleurs que le passage de la transcription française vers l'écriture arabe doit nécessairement tenir compte des spécificités linguistiques algériennes, berbères notamment. Cette réflexion est reprise par Ahmed Boualili, dans son article « Eléments pour une gestion plurilingue de l'écriture des noms propres de personnes en Algérie ». L'auteur insiste sur cet aspect plurilingue de la société algérienne, en préconisant une prise en charge de ce paramètre, condition sine qua none pour un règlement définitif du problème de l'écriture du nom propre. Enfin, en guise de conclusion, et suite à notre travail d'enquête de proximité sur les lieux de l'état civil, nous énonçons quelques propositions qui pourraient aider à solutionner les problèmes de l'état civil et de I 'écriture des noms.
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