Database of Algerian translators

From 01/07/2016

To    30/06/2019

Project supervisor : YALAOUI Ahmed

 

Team members :

    KOUAKI Leila

    FARDEHAB Lamia

    ALLOULA Rihab

    ABI-AYAD Réda

Problématique

Dans la perspective de faire l’état des lieux de la traduction en Algérie depuis 1962-2015, initiée par l’Unité de recherche en traduction et terminologie (URTT), la présente équipe propose de constituer une « base de données des traducteurs algériens ». Cette thématique prend en charge deux préoccupations essentielles :

Nous détailleront, ici, quelques caractéristiques mettant en exergue l’importance de ce projet.

Cette recherche considère qu’un traducteur, pour qu’il soit intégré dans la « base de données » sera défini selon le critère de la production en traduction c’est-à-dire d’ouvrages ou d’articles. Ces derniers ne sont pris en compte que s’ils étaient publiés dans des revues consacrées, reconnues comme revues scientifiques.

La traduction en Algérie accuse un immense retard comparativement à ce qui se fait dans les pays arabes. L’Algérie est un pays parmi ceux qui traduisent le moins, puisqu’elle traduit en moyenne de 29 livres par an contre 80 à 100 traductions au Maroc et 60 à 70 en Tunisie. Par rapport à l’Allemagne, premier traducteur dans le monde, l’apport de L’Algérie est incomparable ; et même par rapport à l'Espagne puisqu’elle traduit, à elle seule, plus que tous les vingt- deux pays arabes réunis.

La traduction joue depuis des siècles un rôle central dans le développement des cultures dans le monde entier, dans l’enrichissement des langues, et le développement des sociétés, et ainsi dans la production et la circulation des savoirs et des imaginaires, constituant le lieu où se déroule un dialogue fascinant entre différentes langues et cultures.

« Traduire est avant tout, [ pour Lawrence Venuti] une opération qui s’effectue au niveau culturel, les connaissances culturelles du traducteur aussi bien en langue source qu’en langue cible sont plus que nécessaires pour prétendre traduire » décrivait-il le rôle le et le processus de la traduction. Cela exige une formation en traduction et traductologie et une maitrise linguistique de vers la langue de traduction. A ces conditions, se complique la situation linguistique en Algérie par un plurilinguisme.

Enfin, les traducteurs Algériens, parmi lesquels Djilali KHELASS, Abou laid Doudou, Said BOUTADJINE, Mohamed SARI, Inam BIOUD, Abdelhamid BENHADOUGA, BOUDJEDRA Rachid,… restent méconnus qu’ils soient vivants ou décédés. Cette base de données va permettre plus de lisibilité.


Fiche individuelle de renseignement

Madame, Monsieur,

Dans le cadre du projet intitulé « Base de données des Traducteurs Algériens » initié par l’Unité de Recherche sur la Traduction et  la Terminologie URTT/CRASC , nous vous prions de bien vouloir remplir ce formulaire qui a pour but de :

  1. Identifier et répertorier les traducteurs algériens (selon les disciplines, les langues et les traductions).
  2. Valoriser les compétences nationales dans le domaine en les rendant plus visibles et accessibles.
    Vous pouvez télécharger ce formulaire ici  et le renvoyer à cette adresse mail : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

P/Equipe chargée du projet

Mr Ahmed YALAOUI

Rock for you